m-IVsQCWBwSu6iipeCW-bnuw

Votre marque est affichée. Votre contenu est consulté.
Et malgré tout, le clic se fait plus rare.
Quand un résumé IA apparaît dans Google, les utilisateurs cliquent sur les liens traditionnels presque deux fois moins souvent. (Pew Research Center)
Et dans certaines catégories, près de 7 recherches sur 10 se terminent déjà sans visite vers un site. Même logique dans les plateformes IA: l’utilisateur reste dans l’interface la vaste majorité du temps, et moins de 5% des interactions mènent vers un site externe. (Search Engine Roundtable)
Dans ce contexte, la découvrabilité ne se joue plus seulement à attirer vers le site. Elle se joue à gagner la vitrine, puis à mériter l’ouverture de la porte.
Ce que cela implique, concrètement
Le trafic devient un résultat incertain, même en étant visible
Une partie croissante de la valeur se joue en exposition, en présence dans la réponse, et en citations, sans nécessairement générer une session.
Les tableaux de bord classiques racontent une histoire incomplète
Le CTR et les sessions restent utiles, mais ils sous-estiment la performance réelle quand l’interface répond directement, que ce soit dans un moteur enrichi par l’IA ou dans une plateforme conversationnelle.
La pression concurrentielle change de terrain
La compétition ne se limite plus à la position. Elle inclut la sélection des sources et la manière dont la marque et son contenu sont représentés dans les réponses génératives, sur les moteurs de recherche et sur les plateformes IA.
Pourquoi c’est important maintenant
Les requêtes informationnelles sont particulièrement touchées, car elles se prêtent très bien à la synthèse. Ce sont souvent celles qui construisent l’image, la confiance et la considération.
Les types de contenu les plus exposés:
requêtes de type comment faire
définitions et explications
Comparaisons et recherche du meilleur produit ou service
guides et avis
Et c’est exactement ce type de besoins qui migre naturellement vers des environnements où l’on demande une réponse, plutôt qu’une liste de liens.
La nouvelle lecture de la visibilité
Pendant longtemps, la découvrabilité pouvait se résumer à une équation simple: être trouvé, être cliqué.
Désormais, elle dépend aussi de:
être sélectionné comme source
être cité
être recommandé dans une réponse générative
être associé aux bons sujets, avec le bon cadrage
être présent là où la question est posée, sur un moteur de recherche comme sur une plateforme IA
C’est là que le GEO (Generative Engine Optimization) prend tout son sens: augmenter la probabilité d’être retenu, compris et mis de l’avant dans les réponses, au-delà du classement traditionnel.
Les priorités stratégiques pour gagner la vitrine
Élargir la définition de la performance
Compléter la lecture de trafic par une lecture de présence et de représentation dans les environnements de réponse. Cela inclut la part de voix, la qualité des citations, et la fidélité des messages repris.
Choisir les territoires de visibilité qui comptent vraiment
Clarifier un nombre limité de thèmes et d’intentions sur lesquels la marque doit être reconnue comme référence. La dispersion coûte plus cher qu’avant, car la synthèse favorise les sources perçues comme évidentes.
Investir dans la crédibilité autour du site, pas seulement dans la production de contenu
La question devient: pourquoi un moteur ou une IA choisirait cette marque comme source. Cela renvoie à l’expertise, aux preuves, à la cohérence, à la clarté, et à la solidité de l’écosystème qui entoure le site.
Aligner l’organisation sur une visibilité multi-environnements
SEO, contenu, PR, brand et paid influencent la même réalité: comment la marque est comprise, résumée et recommandée. L’impact vient souvent de l’alignement plus que d’optimisations isolées.
Protéger la clarté de la marque dans un monde de réponses
Quand l’interface résume, la marque doit être prête à être synthétisée correctement: promesse, preuves, différenciation, critères de choix, et formulation des messages clés.
À retenir
Le point n’est plus seulement d’être trouvable, c’est d’être retenu. Quand l’interface répond avant la visite et que le zero-click progresse, la marque gagne si son contenu devient une source citée et une réponse crédible, même sans clic.
Le site reste la fondation, mais la conversation se déroule ailleurs. Il faut donc gagner la vitrine en contrôlant ce qui est repris et compris de la marque, puis transformer cette présence en conversion lorsque la porte s’ouvre.
C’est précisément dans cette logique que nous faisons évoluer nos approches chez Omnicom Media, avec AI Optix, notre cadre développé à l’interne pour accompagner les marques dans leur visibilité au sein des environnements génératifs, ainsi qu’avec des solutions co-créées avec des partenaires comme Google, dont le Consumer Prompt Insights Agent, pour mieux comprendre les nouveaux comportements de recherche, d’exploration et de décision des consommateurs.
La vitrine ne sert plus seulement à attirer. Elle sert à convaincre. Et la porte, à convertir quand l’utilisateur décide enfin d’entrer. Dans cette nouvelle réalité, nous sommes là pour accompagner les marques à mieux comprendre, piloter et renforcer leur découvrabilité.
m-JRcUnG-FSLyoOTKE0KUu-Q

Qui se rappelle devoir aller chercher son contenu? Physiquement. Embarque dans l’auto, on s’en va au club vidéo choisir deux cassettes pour la fin de semaine. Location gratuite d'un vieux film avec une nouveauté. Les nouveautés étaient affichées bien en évidence et le parcours était simple; on marche le long du mur en faisant le tour des pochettes de films, classés par catégorie. Très peu de débats ici, dans ma famille, on y allait pour le gros « blockbuster » du moment. Les bandes-annonces avaient accompli leur travail avant même qu’on arrive.
Le choix de l’autre « vieux » film était plus complexe. Grande négociation, jeu d’influence, et tellement de variétés qui remontaient des décennies…la navigation des rangées du milieu pouvait devenir un parcours épuisant. On tombait aussi dans les goûts personnels.
L’accès au contenu est plus passif aujourd’hui. Plus besoin de sortir, Netflix s’en charge. Chat GPT m’épargne une visite de blog obscure. On ne parle plus des tonnes de copies, mais plutôt d’une consommation illimitée et démocratisée du contenu en tout temps. Plus de recherche laborieuse dans des rangées disparates, la technologie personnalise, structure et recommande des résultats en moins de temps qu’il n’en faut pour rembobiner une cassette (vraiment, vraiment beaucoup moins).
Pour une marque, la stratégie des bandes-annonces peut encore porter fruit, mais est-elle complète dans la réalité média de personnalisation et recherches en tout temps? La croissance d’une marque ne tient plus qu’à sa part de voix. Il faut également être entendu, crédible et pertinent. D’autres voix doivent se joindre à celle d’un annonceur pour livrer avec justesse cette pertinence. Le terme « influence de marque » est plus apte à décrire l’ensemble des expertises qui donnent une longueur d’avance pour générer de la croissance.
Cette influence est donc souvent livrée à la troisième personne, portée par proxy; créateurs de contenu, LLMs, commentaires et évaluations, etc. Notre positionnement, nos valeurs de marque et la recommandation de nos produits dépendent de notre agilité à rendre notre contenu accessible là où le consommateur cherche ses réponses. On doit se démarquer dans les rangées du milieu. La découvrabilité d’une marque et de son contenu dépend d’abord de sa compréhension profonde du consommateur et des besoins pour lesquels elle peut être légitime, puis considérée. Vient ensuite sa capacité à produire et à positionner son contenu habilement selon le format, la plateforme, les codes culturels, le moment et les itérations qui maximiseront les opportunités d’engager avec une marque. Délaisser momentanément le ciblage, pour se laisser trouver.
45% des gens affirment que l’IA compte plus que les publicités dans leur parcours décisionnel.*
Délaisser le contrôle. Un art qui vient pourtant avec une rigueur accrue, puisqu’il faut savoir comment choisir les créateurs de contenu appropriés, comprendre ses leviers GEO, anticiper et mesurer l’impact, aligner ceci avec le reste des actions média, intégrer le « owned » ou l’organique…tout cela nécessite des capacités marketing avancées, supportées par des données unifiées et fiables. Ces nouvelles capacités uniques sont développées chez Touché et mises entre les mains des clients à l’heure actuelle, en co-développement avec les médias qui mènent l’innovation.
Les marques qui savent être découvrables dans ces fameuses rangées du milieu ont accès à un potentiel d’authenticité et de pertinence sur le quotidien des consommateurs, voir même une contribution aux communautés. Pour qu’un consommateur vienne vers une marque, espérer qu’il trouve la dernière copie derrière une pochette sur la tablette du bas vous engendrera des frais de retard. La qualité du contenu et votre stratégie de découvrabilité feront de votre marque un classique toujours en vue.
La longueur d’avance en matière de découvrabilité pour votre marque démarre avec une vigie de votre positionnement sur les plateformes d’influence, ce que nos experts livrent au quotidien. Au plaisir d'être le complice de votre croissance!
*Source : Sondage OMG, É-U, Automne 2025
m-YyNSq0P4RT64NpguAeSNsQ

Le Super Bowl demeure l’un des rares moments où la culture et la publicité sont en parfaite symbiose (autre que le Bye Bye). Ce n’est pas seulement un moment phare pour le sport et le divertissement – c’est aussi l’un des seuls moments où la publicité est véritablement attendue. Les téléspectateurs ne sautent pas les pubs : ils les commentent, les classent, et les partagent. Pour les marques, le Super Bowl est à la fois un jackpot culturel…et un moment de vérité.
Cette année, les enjeux étaient plus élevés que jamais. Un message de 30 secondes à la diffusion américaine coûtait 10 millions de dollars, soit 2 millions de plus que l’an dernier. À ce prix-là, aucune place pour du travail ennuyeux ou oubliable. Chaque seconde doit mériter sa place dans la conversation culturelle.
Comme prévu, les suspects habituels étaient au rendez-vous. Des marques comme Budweiser, Pepsi et Volkswagen ont repris leur siège à la table la plus chère de la publicité, confirmant leur conviction de longue date : le Super Bowl, ce n’est pas qu’un achat média, c’est une question d’héritage publicitaire.
Comme toujours, l’analyse d’après-match a suivi rapidement. Des classements indépendants comme ceux de System1 et Ad Meter ont livré leur verdict sur les pubs qui ont réellement marqué.


Ce qui s’est démarqué cette année
Un constat frappant : 7 marques sur 10 ont diffusé leur publicité avant le botté d’envoi. Cette stratégie répond à deux objectifs. D’abord, réduire le risque d’être manqué pendant la diffusion du match. Ensuite, permettre à la création de prendre son élan – et même de devenir virale – avant le jour du mach. Pepsi, Anthropic et Instacart ont particulièrement bien tiré leur épingle du jeu, leurs messages générant de l’attention bien avant le premier coup de sifflet.
Autre tendance notable, un virage vers l’humanité, l’émotion et l’expérience partagée. Parmi les récits les plus touchants :
Lay’s – Last Harvest : une réflexion puissante sur l’héritage
NFL – Champion : un message centré sur l’empowerment
Dunkin’ – Good Will Dunkin’ : un plongeon assumé dans la nostalgie des années 90
Google – New Home : une démonstration qui rend l’IA profondément humaine
Et si le duel Seattle Seahawks vs New England Patriots était la rivalité officielle du match, le drama du Super Bowl s’est aussi joué dans les pauses publicitaires. Pepsi s’est amusé à raviver sa longue rivalité avec Coca-Cola, tandis que l’intrigue la plus inattendue de Super Bowl, Anthropic a lancé une petite flèche à OpenAI, prouvant que le Super Bowl est aussi un terrain de jeu pour les batailles des marques.
Cela dit, le plus grand gagnant culturel de la soirée n’est pas une marque, mais le spectacle de la mi-temps. Bad Bunny a livré une performance enracinée dans la culture portoricaine, célébrant l’inclusion et la joie. Énergétique, authentique et portée par un vrai savoir-faire artistique, il a fait danser tout le monde, peu importe la langue.
À retenir ?
Au Super Bowl, la publicité performe lorsqu'elle raconte une histoire que l’on ressent. Maintenant que le match est derrière nous, les regards se tournent vers un autre grand moment mondial : les Jeux olympiques de Milano Cortina – un autre carrefour où la culture, le patriotisme et le storytelling de marque se rencontrent. Parmi mes annonces préférées : Canadian Tire, Bell Media, Intact Insurance et Michelob Ultra.
Parce que que ce soit le football ou la flamme olympique, la règle reste la même : racontez une grande histoire…ou abstenez-vous !
m-LwSx0BLKR4udZLAJUroDzg

Pendant des décennies, l’industrie publicitaire a prospéré grâce à une formule simple : des idées créatives audacieuses supportées par la portée en média. La créativité relevait de l’instinct et du savoir-faire, alors que les médias assuraient l’amplification et l’efficacité. Mais, ce paradigme a changé. La créativité n’est plus un simple éclair de génie — c’est un système vivant et adaptatif, conçu pour prospérer dans un monde de complexité, de données et de changements constants.
Quand l’intuition rencontre l’intelligence
Historiquement, l’excellence créative était synonyme d’intuition humaine — la capacité de capter les tendances culturelles, de raconter des histoires percutantes et de créer des liens émotionnels. Aujourd’hui, cette intuition demeure essentielle, mais elle ne suffit plus. Les agences les plus performantes opèrent désormais à l’intersection du jugement humain et de l’intelligence artificielle.
Les données en temps réel, la mesure avancée et l’idéation assistée par l’IA sont devenues des piliers du processus créatif. Les idées ne sont plus simplement lancées puis laissées à elles-mêmes; elles sont testées, personnalisées et raffinées en temps réel. Cette fusion de l’intuition et de l’intelligence transforme la créativité en un système dynamique qui apprend, s’adapte et offre aux marques une longueur d’avance stratégique pour dépasser la concurrence.
La créativité comme moteur, pas comme moment
L’ère des campagnes axées sur la « grande idée » laisse place à des cadres créatifs en continu. Plutôt qu’une pièce unique, les marques bâtissent des écosystèmes modulaires : des récits centraux soutenus par du contenu flexible qui s’adapte aux plateformes, aux audiences et aux formats. La créativité n’est plus un moment précis ; c’est le moteur qui alimente la pertinence et la résonance, jour après jour. La technologie permet cette rapidité à grande échelle, mais c’est la créativité qui donne du sens.
En 2026, les idées les plus puissantes sont conçues pour évoluer — pour vivre, respirer et performer à travers des centaines de points de contact. Le rôle de l’agence moderne est d’orchestrer ces systèmes, en s’assurant que chaque interaction est intentionnelle et chaque connexion, significative.
L’IA comme catalyseur créatif
L’essor de l’IA et de l’automatisation est souvent perçu comme une menace pour le métier créatif. En réalité, la technologie élargit la portée et l’impact de la créativité. En éliminant les frictions, en permettant l’expérimentation rapide et en favorisant la personnalisation, les systèmes intelligents libèrent les équipes créatives pour qu’elles se concentrent sur la stratégie et la narration de marque de haut niveau.
L’intuition humaine demeure au cœur du processus, maintenant amplifiée par des outils axés sur les données qui accélèrent l’apprentissage et l’innovation. Le résultat n’est pas le remplacement de la créativité, mais sa redéfinition : un partenariat entre l’imagination humaine et l’intelligence machine qui donne aux marques une longueur d’avance continue, tant en performance qu’en innovation.
Le nouveau mandat des agences
Dans cette nouvelle ère, les agences ne se définissent plus par des étiquettes traditionnelles comme « créatif » ou « média ». Le succès repose sur la capacité à bâtir des cadres qui vivent sur toutes les plateformes, s’adaptent en temps réel et génèrent à la fois de l’équité de marque et de la performance mesurable. Les agences doivent évoluer pour devenir des orchestrateurs d’influence — en mariant le story telling, les données, la technologie et le design d’écosystèmes afin de stimuler la croissance par la connexion, la clarté et la créativité.
Regard vers l’avenir
La transformation en cours dans la publicité n’est pas incrémentale; elle est structurelle. La créativité en 2026 est conçue pour la complexité, l’intégration et l’intelligence.
Pour les marques prêtes à adopter cette nouvelle réalité, la récompense est claire : une longueur d’avance durable dans une ère où la créativité n’est plus seulement imaginée, mais orchestrée pour générer de l’impact.
m-bmQbobAaQYav6V3jUGhsDQ

Chaque CMO fait face au même paradoxe : des écosystèmes fragmentés créent de nombreux angles morts. En fait, 65 % des CMO utilisent des indicateurs de performance différents de ceux de leurs CEO et PDG—ce qui signifie que le désalignement commence au sommet (McKinsey, The CMO's comeback, 2025). Plus de données. Plus d'outils. Plus de canaux. Pourtant, moins de clarté sur ce qui fait vraiment bouger l'aiguille.
Les outils technologiques s’additionnent. Les silos se multiplient. Et pendant ce temps, la pression pour obtenir des résultats s'intensifie : croître les revenus, optimiser les coûts, prouver le ROI. Dans cet environnement, la clarté n'est pas un luxe. C'est la différence entre un leader stratégique et un gestionnaire de bruit.
La vérité, c'est que beaucoup de facteurs amplifient cette complexité.
Chez Touché, nous croyons qu'un vrai copilote stratégique coupe à travers ce chaos—non pas avec plus de processus, mais avec une clarté cristalline sur ce qui compte, pourquoi ça compte et comment agir.
Ce que la Clarté Signifie Réellement
La clarté, c'est donner à votre entreprise une ambition tranchée. Cela signifie identifier ce qui influence votre croissance, comprendre pourquoi, et transformer cela en une action puissante et mesurable. C'est le pont entre la stratégie et les résultats—et il repose sur trois fondations.
1. Connexion Simplifiée : Une Consultation qui Repose sur la Fluidité
La clarté commence par l'écoute. Une véritable écoute. Nous n'absorbons pas simplement votre brief. Nous voyons le portrait global—en comprenant votre écosystème, vos pressions, vos contraintes et vos ambitions. À travers un partenariat étroit et un dialogue continu, nous relions les points qui sont autrement cloisonnés : votre pile technologique, vos sources de données, les flux de travail de vos équipes.
Le résultat ? Moins de friction. Plus de fluidité. Des décisions plus rapides et meilleures. Des résultats éprouvés.
Quand une agence comprend vraiment comment votre entreprise fonctionne, elle peut positionner le marketing comme un moteur intégré de croissance. Cette clarté devient votre avantage concurrentiel.
2. Cohérence Stratégique : Rapidité d'Accès aux Insights
Des insights sans perspective ne sont que du bruit. C'est pourquoi la clarté exige à la fois du recul et de l'élan. Notre rôle ne consiste pas seulement à avancer vite—c'est de vous donner le point de vue stratégique que vous n'avez souvent pas le temps d'atteindre. Nous prenons un pas de recul. Nous analysons le marché, votre paysage concurrentiel, votre modèle d'affaires et vos moteurs de croissance. Ensuite, nous traçons une trajectoire claire : voilà où vous êtes, voilà où vous devez aller, et voilà pourquoi.
Cette clarté de trajectoire est ce qui permet la rapidité.
Notre plateforme d'orchestration marketing omnicanale propulsée par l’IA permet aux équipes de combiner des données pertinentes avec une prise de décision en temps réel. Mais les outils ne sont aussi puissants que les humains qui les utilisent. Notre approche associe la technologie à du conseil stratégique —vos équipes avancent plus vite et en confiance, parce qu'elles comprennent la vue d'ensemble.
La cohérence stratégique signifie : recherche approfondie + insights transformationnels + trajectoire claire = savoir exactement où aller et pourquoi.
C'est la différence entre réagir aux opportunités et les anticiper. Entre exécuter des campagnes et construire des stratégies de croissance significatives.
3. Résultats : La Clarté sur Ce Qui Compte
Voici ce qui distingue les bonnes intentions d'un vrai partenariat d’affaires : nous mesurons ce qui compte.
Trop d'agences rapportent des métriques média qui sont trop étroits pour refléter l’impact réel sur la business. Chez Touché, nous travaillons avec vous pour identifier les indicateurs de performance qui pilotent vraiment votre entreprise—qu'il s'agisse du coût d'acquisition client, de valeur à vie client, de part de marché ou de profitabilité. Puis, nous appliquons ces métriques rigoureusement à chaque recommandation que nous formulons.
La clarté sur les résultats signifie que chaque action est connectée à un impact qui vous importe. Pas de devinettes. Pas de désalignement. Juste une croissance mesurable et responsable.
La Différence de la Longueur d’Avance
La clarté n'est pas juste une bonne vision. C'est la capacité à avancer plus vite que vos concurrents. Quand une agence fournit cette clarté—par une consultation réelle, une stratégie solide et une obsession pour les résultats—les clients bénéficient d’un vrai partenaire. Un copilote stratégique et d’affaires qui anticipe les défis, relie les écosystèmes fragmentés et livre la croissance dont vous avez besoin.
Aujourd'hui, la clarté n'est pas optionnelle. C'est ce qui fait la différence.
Et chez Touché, c'est exactement ce que nous vous donnons : la longueur d'avance.
m-bNtAhXoBSkKMlADuiI0pbA

L’environnement de pression économique et affaires dans lequel les annonceurs et les CMO naviguent aujourd’hui les amènent à se poser 1000 questions pour trouver des solutions, et notamment de reconsidérer leurs partenaires – souvent sur la qualité de la relation qu’ils entretiennent avec eux – en particulier avec leurs agences.
Ce questionnement ouvre souvent la porte à des débats (plus ou moins adéquats) : on se demande si l’on a l’agence la plus véloce, la plus pertinente, la plus performante, voire la moins chère. Mais est ce que ces dimensions – et la façon de les analyser – permettent de juger un partenaire sur sa capacité à faire réellement avancer les affaires de l’entreprise ?
La différence, et surtout dans le contexte actuel, elle se joue sur la capacité à être, ce qu’on appelle, un copilote stratégique et un complice d’affaires : c’est une manière de travailler, de décider, d’avancer ensemble, avec son client. C'est s’ancrer dans sa réalité, faire preuve d’écoute, partager ses enjeux et ses risques, voir le marché avec ses yeux, fluidifier son expérience, et garder le cap stratégique, même quand le marché tangue.
Chez Touché!, la complicité va bien au-delà de la collaboration ou du partenariat. C’est une manière de travailler, de prendre position, d’oser ensemble. Être complice, c’est refuser la distance qui peut parfois s’installer, c’est comprendre les ambitions des annonceurs et les transformer en leviers de croissance, c’est d’offrir à nos clients une longueur d’avance dans leurs activités. Nous ne sommes pas là pour valider des idées ou exécuter une campagne, mais pour aider à prioriser et contribuer à bâtir ce qui fera le succès de demain, pour transformer chaque recommandation en levier de croissance et pour apporter de la clarté face à des écosystèmes économiques et affaires de plus en plus complexes et incertains.
Le point de départ, c’est l’écoute ! Une agence média voit et comprends peut-être 30% du quotidien des marketeurs. Écouter d’abord, c’est la clé, et ensuite, notre rôle, c’est de leur apporter une clarté stratégique et le bon pas de recul sur leurs activités.
Notre posture de copilote, c’est d’assumer pleinement notre rôle de conseil stratégique : faire preuve d’écoute active, challenger les conventions, oser dire non quand il le faut et viser systématiquement la solution la plus pertinente pour atteindre les objectifs d’affaires de nos clients. Nous sommes nés ici et nous lisons ces marchés québécois et canadien comme personne. Cette intimité avec le terrain donne à nos clients une longueur d’avance très concrète. Cette longueur d’avance, c’est aussi de les comprendre avant même qu’ils aient à tout expliquer.
La valeur ajoutée, chez Touché!, se mesure à l’impact réel. Pas de jargon, pas de promesses creuses, mais une obsession de la création de valeur. Chaque action, chaque recommandation, chaque intervention doit générer un impact réel et mesurable, un résultat d’affaires qui compte vraiment. La valeur n’est pas un mot, c’est une obsession.
C’est cette obsession et cette complicité d’affaires qui font de Touché! un véritable copilote stratégique, en avance face au reste de l’industrie média, et surtout capable de transformer la complexité du marché en opportunités de croissance pour chaque annonceur. Touché! a 30 ans, la suite n’est que plus belle avec cette approche!
m-XCnHsnTWSdWNd2VGSGtb2g

Par deux leaders qui ont vu passer les ordinateurs de bureau, les bannières cliquables et plus d’algorithmes qu’ils ne peuvent en compter – Samantha Kelley & Raphaël Metter-Rothan.
En 1995, lorsque Touché! a ouvert ses portes à Montréal, l’industrie des médias fonctionnait selon des règles claires. Les canaux étaient limités, les audiences prévisibles, les plans relativement stables. On achetait de la portée, on parlait en PEB, et un bon plan média tenait souvent sur quelques pages bien ordonnées.
C’était un monde imparfait, mais lisible.
Trente ans plus tard, les médias sont devenus un écosystème vivant, fragmenté, data-driven et en constante évolution. Les plateformes se multiplient, les parcours se complexifient, et la planification média est désormais aussi stratégique que technologique. Pourtant, malgré toute cette transformation, l’essence du métier demeure la même : créer des connexions pertinentes entre des marques et des gens.
« Depuis 30 ans, notre force n’a jamais été de maîtriser une seule ère des médias, mais d’accueillir chaque transformation avec curiosité et audace. C’est ce qui nous a permis d’évoluer – et c’est ainsi que nous continuerons à redéfinir ce que peut être un véritable partenaire média »
Pour souligner nos 30 ans — et notre parcours d’agence Touché! — voici un regard sur les six grandes ères qui ont façonné l’industrie des médias payants.
1. 1995–2000 · L’ère de la diffusion de masse
(Quand la portée était reine)
Dans les années 90, l’écosystème média reposait sur quelques piliers solides : la télévision, la radio et l’imprimé. La planification consistait à maximiser la portée et la fréquence, souvent à l’intérieur de grilles horaires bien établies. Les négociations se faisaient à la voix, au téléphone, parfois au fax. La confiance dans les chiffres était fondamentale.
C’était aussi l’époque où le Québec médiatique parlait d’une seule voix. La Petite Vie rassemblait des millions de téléspectateurs sur Radio-Canada, TVA dominait le prime time, et les stations comme CKOI ou Énergie accompagnaient les matins de travail. Le média créait la notoriété — autant pour les marques que pour les personnalités.
C’est dans ce contexte que Touché! a vu le jour en 1995. Dès le départ, l’agence s’est distinguée par sa capacité à voir plus loin que les tendances du moment, à questionner les évidences et à miser sur l’innovation comme levier de croissance pour nos clients.
2. 2000–2007 · Les débuts du numérique
(Quand la mesure est entrée dans la conversation)
L’arrivée du numérique a introduit une rupture majeure : la possibilité de mesurer l’attention. Les clics, les impressions et les conversions ont transformé la façon de penser l’efficacité média. Google AdWords a marqué un tournant en permettant de capter l’intention plutôt que seulement l’exposition.
Les plans sont devenus plus dynamiques, les optimisations plus fréquentes. L’industrie a commencé à parler de performance.
C’est aussi à ce moment que la culture populaire québécoise a commencé à se décliner sur plusieurs écrans. Star Académie transformait des inconnus en vedettes nationales, pendant que MusiquePlus et Canoë prolongeaient leur visibilité en ligne. Comme les marques, les artistes ont commencé à exister au-delà d’un seul canal.
Touché! a été à l’avant-garde de cette révolution. Nous avons été parmi les premiers à miser sur l’analyse fine des données, à parler de marketing science (on appelait ça le Business Intelligence à l’époque), à intégrer l’automatisation, à repenser la mesure de l’impact.
3. 2007–2013 · L’ère sociale et mobile
(Quand les audiences sont devenues actives)
Avec l’arrivée du mobile et des réseaux sociaux, les médias ont cessé d’être unidirectionnels. Les audiences ont commencé à commenter, partager, réagir. La planification est passée des placements aux personnes.
Pour l’industrie, cela signifiait une nouvelle complexité : fragmentation de l’attention, multiplication des formats, nécessité d’être pertinent plutôt que simplement visible.
Un moment fort à Tout le monde en parle ne s’arrêtait plus à la diffusion télé — il se propageait sur Facebook, circulait sur Twitter, vivait dans les conversations. Les médias ne diffusaient plus seulement la culture : ils l’accéléraient.
À cette époque chez Touché!, nous avons transformé nos métiers, formé nos équipes, et accompagné nos clients dans cette nouvelle ère, où chaque contact compte et où chaque message devait résonner avec authenticité auprès des audiences.
4. 2013–2018 · L’ère programmatique
(Quand la technologie a pris le volant)
L’automatisation a profondément transformé l’achat média. Le programmatique a introduit l’enchère en temps réel, la segmentation avancée et l’optimisation continue. Les plans sont devenus plus précis, mais aussi plus complexes. Les équipes ont dû intégrer de nouveaux outils, de nouveaux rôles et un nouveau langage.
La créativité restait essentielle, mais elle devait désormais s’inscrire dans des systèmes.
À l’image de cette évolution, plusieurs figures culturelles québécoises ont commencé à structurer leur présence médiatique : acteurs devenus créateurs de contenu, humoristes lançant des plateformes parallèles, personnalités bâtissant des communautés plutôt que de simples audiences.
C’est dès cette ère que les agences mondiales investissent dans des plateformes d’orchestration marketing qui donne naissance à une automatisation des meilleures pratiques média. Chez Touché!, c’est Omni (appelé Source à l’époque) qui devient notre outil de travail.
5. 2018–2022 · L’ère de la performance
(Quand chaque dollar devait s’expliquer)
L’essor du commerce électronique et des modèles direct-to-consumer a imposé une nouvelle exigence : la performance mesurable. Tous les canaux se sont retrouvés liés à des indicateurs d’affaires. Le média est devenu un levier direct de croissance.
Dans ce contexte, même la notoriété culturelle a changé de nature. Être connu ne suffisait plus : il fallait engager, convertir, durer. Les parallèles entre médias et culture n’ont jamais été aussi clairs.
Les tableaux de bord ont remplacé les bilans trimestriels. L’optimisation est devenue continue. La frontière entre marque et performance s’est estompée.
La pratique Marketing Science devient centrale à notre offre de service chez Touché!. Nous travaillons avec plus d’une douzaine de clients sur des analyses MMM (Marketing Mix Modelling) pour créer une corrélation cause à effet entre les investissement marketing et l’impact sur les résultats d’affaires.
6. 2022–Aujourd’hui · L’ère des écosystèmes et de l’IA
(Quand l’intelligence devient la vraie valeur ajoutée)
Aujourd’hui, l’industrie navigue entre protection des données, plateformes fermées, réseaux de médias de détail, CTV et intelligence artificielle. Les parcours sont non linéaires. Les leviers sont interconnectés. La planification média est devenue de l’orchestration.
L’IA transforme les attentes envers les agences : des insights plus rapides, des scénarios prédictifs, des recommandations actionnables. Le rôle de l’agence n’est plus seulement d’exécuter, mais de traduire la complexité en clarté stratégique.
Comme dans la culture québécoise actuelle, la valeur ne réside plus uniquement dans la visibilité, mais dans la pertinence, la cohérence et la capacité d’évoluer.
L’ère des agents IA arrive chez Touché!. Notre technologie nous permet d’avoir accès à une bibliothèque de signaux qui indique les tendances culturelles, des audiences personnalisées, des investissements optimisés sur la data première et le tout connecté à de l’inventaire média d’ici. Notre talent humain devient ‘super-humain’ grâce à notre technologie propriétaire et ce sont nos clients qui en bénéficient.
7. Et maintenant - Ce que trente ans nous ont appris
Les médias ne cessent jamais de se transformer — et c’est précisément ce qui rend cette industrie si stimulante.
En trente ans, nous sommes passés d’un monde de canaux à un monde d’écosystèmes. D’une logique de portée à une logique de parcours. D’une planification statique à une intelligence en mouvement.
Mais au cœur de chaque transformation, une question demeure :
Comment créer des connexions pertinentes et durables entre les marques et les gens ?
C’est cette question qui nous guide depuis 30 ans. Et c’est elle qui continuera de nous guider pour la suite.
« L’agence de demain est un copilote stratégique et d’affaires, un catalysateur au profit d’une croissance rentable des marques. Elle doit comprendre profondément la verticale d’affaire de ses clients, aider à connecter les écosystèmes et surtout apporter le pas de recul stratégique nécessaire aux marques»
À tous ceux qui ont contribué à cette aventure, à nos clients, à nos partenaires, à nos équipes: merci.
L’histoire de Touché! et de l’industrie média s’écrit chaque jour, et aujourd’hui est le point de départ de notre nouveau nous. Restez proches, car l’audace ne s’arrête jamais.
m-et0mkAvSSqmQ8l3SCvVi1A

Nous sommes fiers de présenter Jean Paul Langlois, artiste métis originaire de l’Île de Vancouver et actuellement basé dans l’Est de Vancouver, comme créateur de notre insigne en hommage à la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.
À propos de l’artiste
Le travail de Jean s’inspire de la télévision et du cinéma — en particulier des westerns, de la science-fiction des années 70 et des dessins animés du samedi matin. Utilisant des couleurs ultra-saturées, des références à l’histoire de l’art et des tropes cinématographiques familiers, il explore le sentiment d’aliénation qu’il éprouve envers ses origines culturelles, à la fois autochtones et coloniales.
Son art est une introspection personnelle de sa vie, réinterprétant les histoires familiales à travers le prisme de la culture pop qui l’a façonné. Le résultat est un style distinctif et reconnaissable : des figures familières évoluant dans des univers vibrants aux couleurs éclatantes et à l’espace aplati.
Le Retour du Bison aux Collines Cypress
L’insigne, Le Retour du Bison aux Collines Cypress, a été créé à l’aide du dessin numérique et porte une signification profonde. Jean a choisi le bison comme symbole de vérité et de réconciliation. Sa destruction a été utilisée comme outil pour le déplacement et le génocide des peuples autochtones à travers Turtle Island. Aujourd’hui, le retour des troupeaux symbolise la résilience, la guérison et le renouveau.
La visite des Collines Cypress, où son arrière-arrière-arrière-grand-père Jean Baptiste Gariepy chassait autrefois le bison, est devenue un pèlerinage émouvant — une manière pour Jean de se reconnecter à l’histoire de sa famille et à celle plus large de son peuple.
Influences culturelles et symbolisme
Jean a récemment participé à une résidence métisse au Banff Centre aux côtés de 18 autres artistes métis. Beaucoup se sont concentrés sur des pratiques traditionnelles telles que la perlerie et le tissage, ce qui a inspiré Jean à intégrer ces motifs dans son propre travail. Vous pouvez voir ces détails dans l’œil du bison et la texture de sa fourrure.
Le paysage sur l’insigne porte également une signification. Il reflète la ceinture fléchée métisse, une ceinture colorée tissée au doigt datant de l’époque du commerce de la fourrure. Les couleurs sont tirées des Collines Cypress, unissant histoire, culture et nature en une seule image.
Réflexion et signification
Le Retour du Bison aux Collines Cypress invite nos employés à considérer la colonisation et ses impacts sous un autre angle. Au-delà du parcours personnel de Jean, l’œuvre évoque une histoire plus vaste de vérité et de réconciliation. La quasi-extinction du bison nous rappelle les tentatives délibérées de couper les liens des peuples autochtones avec leurs terres et leur culture, tandis que les pensionnats visaient à effacer leur identité et leur langue. Ces deux chapitres sont douloureux — mais ils soulignent aussi la résilience et la survie des peuples autochtones.
Observation du 30 septembre
Le 30 septembre, nous portons de l’orange pour honorer les enfants qui ne sont jamais rentrés à la maison, les survivants et leurs familles. Partager des histoires comme celle de Jean nous rappelle l’importance de restaurer ce qui a été perdu et d’avancer ensemble vers la guérison.
Tout comme le bison est revenu sur les prairies, la réconciliation est synonyme de renouveau, d’espoir et de la force nécessaire pour bâtir un avenir meilleur.
m-e3QpAGGaTj-KeNVPwUsB7A

L’été, c’est fait pour jouer… mais chez OMG, il rime aussi avec transformation. Dans un contexte où notre industrie évolue rapidement, nous croyons que ceux qui ont une vision claire de l’avenir – et une stratégie pour y arriver – seront les mieux positionnés pour créer de la valeur. C’est dans cette optique que nous avons récemment mis nos activités sur pause le temps d’une journée pour réfléchir collectivement à l’avenir de notre agence. Un moment fort, pensé non seulement pour nourrir notre créativité, mais aussi pour renforcer notre rôle de partenaires stratégiques auprès de nos clients. Cette initiative a permis à toutes les équipes d’OMG Montréal de faire le plein d’idées, d’inspiration et de nouvelles perspectives. Retour sur une journée riche en apprentissages, en partages et en contenus.


Trois leviers pour construire l’avenir
Tout au long de la journée, nos échanges ont été structurés autour de trois grands axes :
La mise en place systématique de l’intelligence artificielle, pour devenir de meilleurs pilotes de la croissance de nos clients.
L’automatisation, pour réduire les tâches répétitives et maximiser le temps à forte valeur ajoutée.
L’optimisation de notre flux de travail, à travers notre outil d’orchestration marketing Omni, pour injecter encore plus d’intelligence dans nos planifications de campagnes.
Ces réflexions nous aideront à continuer de placer les besoins de nos clients au cœur de nos actions et à rester à l’avant-garde en matière de marketing.
L’intelligence artificielle, un allié à intégrer au quotidien
La technologie a toujours eu une place clé dans le monde des médias, mais l’arrivée de l’IA ajoute un puissant levier à la boîte à outils du marketer. Chez OMG, nous favorisons l’utilisation de notre agent propriétaire Omni Assist, un environnement confidentiel et sécurisé pour les données clients.
Pendant la formation, nous avons exploré les différents modèles d’IA intégrés à Omni Assist, appris à les utiliser efficacement, et découvert comment créer de bons prompts. Des cas concrets ont illustré comment l’IA peut soutenir la planification stratégique, l’analyse de données ou encore la vulgarisation de concepts pour nos clients. Résultat : une boîte à outils collaborative de prompts que nos équipes peuvent désormais utiliser au quotidien.
Mais au-delà de la technologie, l’intelligence humaine reste essentielle. C’est pourquoi nous investissons dans notre talent: c’est elle qui donne tout son sens et toute sa valeur à l’IA.
Automatiser pour augmenter le temps que les équipes allouent à la réflexion
Nous avons tous dans nos routines des tâches répétitives ou à faible valeur ajoutée. Ensemble, nous avons identifié des pistes d’optimisation pour automatiser ces tâches et ainsi gagner du temps pour nous concentrer sur des activités à plus forte valeur pour nos clients, tout en améliorant nos mécanismes d'assurance qualité. Cet atelier a aussi permis de discuter des projets en cours, comme des outils de gestion des budgets média, ou encore des intégrations à venir dans nos outils financiers et nos opérations numériques. Autant d’initiatives qui vont dans le sens d’une automatisation – et d’une efficacité – accrue.
Des planifications média plus intelligentes avec Omni
Pour clore la journée, nous avons présenté une étude de cas mettant en action Omni, notre outil d’orchestration marketing. Capable d’analyser un brief dans sa globalité, il utilise l’intelligence artificielle pour accompagner le développement de campagnes médias.
Omni nous aide à sortir des sentiers battus grâce à sa lecture approfondie du contexte de marque et de consommateur, tout en travaillant main dans la main avec l’expertise humaine. Son processus automatisé permet de pousser l’analyse du brief jusqu’à l’activation des campagnes, favorisant ainsi une meilleure collaboration entre expertises.
Un exemple concret de comment l’IA et l’automatisation peuvent soutenir nos équipes et générer encore plus de valeur pour nos clients.
Parce que la transformation ne se fait ni en silo ni en un jour, cette journée a renforcé notre conviction: c’est en misant sur l’intelligence collective, la proactivité et la collaboration que nous continuerons d’avancer à l’avant-garde. Avec agilité, créativité et une vision résolument tournée vers l’avenir.
Si vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions Next-in-class, n'hésitez pas à nous contacter : info@touchemedia.com.
m-IFJUmiUQTC6iKx0iWyuvYg

Qu’est-ce qui parvient à toucher un jury de vétérans de la créativité? La réponse nous a nous-mêmes surpris : l’émotion humaine, une vision ambitieuse — et une utilisation stratégique, non superficielle, de l’intelligence artificielle.
Une règle non dite régnait dans la salle du jury : si un travail nous rendait jaloux, c’est qu’il était probablement excellent.
Quand nous avons débattu du Grand Prix, un membre du jury a parfaitement résumé la chose.
« Celui-là m’a foutrement rendu jaloux. » C’était clair. On savait.
Même si nous avons évalué les projets sur leur clarté et leur exécution, un autre fil conducteur tirait notre attention : l’IA.
Nous étions vite tombés d’accord : l’IA est un outil. Rien de plus, rien de moins.
Le véritable critère était de savoir si elle servait une idée forte. Le test décisif était simple : si l’on retirait l’IA du projet, restait-il quelque chose de signifiant ? Si la réponse était non, il ne figurait pas dans la shortlist.
L’IA pour l’IA ne nous touchait pas.
L’IA qui faisait avancer une idée, intensifiait l’émotion ou ajoutait une nouvelle dimension ? Là, elle captait toute notre attention.
Les travaux qui nous ont émus — à la fois sur le plan émotionnel et intellectuel — utilisaient la technologie au service de l’histoire. Pas l’inverse.
Quand la catégorie Creative Data a été lancée en 2015, certains ont trouvé l’idée contradictoire.
Une anecdote du président de Cannes m’a marquée : quelqu’un avait un jour barré le mot « data » sur l’écriteau de la salle du jury, et écrit à la place « impossible ».
Dix ans plus tard, les données sont omniprésentes — et essentielles.
Cette année, nous avons jugé des projets utilisant des données issues des forêts, des océans, des animaux, de meubles oubliés, voire d’urine sèche. Chaque jeu de données devenait un tremplin créatif.
Chaque projet prouvait que les données ne sont pas une contrainte. Ce sont un catalyseur.
Le travail de cette année le prouve : les données ne limitent plus — elles libèrent la créativité.
Entre de bonnes mains, les données ne se contentent pas d’expliquer le monde. Elles le réimaginent.
Et elles nous offrent de nouvelles manières de nous connecter, de résoudre, de créer.
Cannes 2025 m’a rappelé quelque chose d’essentiel :
Quand on combine données, émotion et pensée audacieuse, on ne fait pas que de grandes campagnes.
On crée du changement.
Ce qui autrefois semblait « impossible » est aujourd’hui devenu indispensable. Quant à moi, je suis reconnaissante d’avoir eu une place au premier rang pour en être témoin.
m-XH_sip9JSKCfkBF-CQ_s0w

Être membre d’un jury à Cannes est un honneur — mais c’est aussi une expérience profondément humaine. Ce qui m’a le plus marquée, ce n’est pas seulement la brillance des projets évalués, mais celle des personnes avec qui j’ai partagé cette salle.
Parmi les légendes
Rien ne vous prépare à l’incroyable niveau de talent réuni dans les salles de jury de Cannes. Notre jury pour la catégorie Creative Data comprenait des cadres dirigeants, des figures créatives majeures, des visionnaires des données et des leaders de marques — venus de tous les continents et avec des perspectives très diverses.
Le respect a été immédiat et réciproque. Nos débats étaient passionnés, parfois vifs, mais toujours guidés par le même objectif : défendre le plus haut niveau de créativité. Plus d’une fois, j’ai entendu quelqu’un dire : « Peux-tu expliquer ton point de vue ? Je pense que ça pourrait me faire changer d’avis. » Cette ouverture d’esprit était le moteur de notre processus.
Et oui — nous avons ri. Nous avons plaisanté. Nous avons tissé des liens. À la fin, nous n’étions plus seulement un jury. Nous étions une fraternité. Les liens noués pendant ces jours de délibération intense sont des relations que je sais durables.
Dans la salle du jury : là où le débat mène à la décision
Cannes n’est pas un lieu pour la passivité. Nous avons attribué des notes exigeantes. Nous avons envoyé des questions complémentaires en temps réel. Nous nous sommes posé des questions difficiles — à nous-mêmes comme au sujet des travaux présentés.
Notre présidente de jury, Tina Allan, nous a guidés avec une remarquable intuition. Elle nous laissait de l’espace quand il le fallait. Et elle savait quand il était temps de nous faire avancer.
Un moment que je n’oublierai jamais : une campagne intitulée The ACKO Tailor Test avait été écartée au début. Mais quelque chose me trottait dans la tête. Je l’ai ramenée en discussion, j’ai défendu sa créativité, sa stratégie, son impact. La salle a reconsidéré. Elle a été sélectionnée. Elle a remporté un Gold.
Plus tard, un client de l’équipe ACKO m’a retrouvée au Palais pour me remercier — non pas pour le prix, mais pour avoir cru en leur travail. Ce moment m’a rappelé une chose essentielle : les grandes idées ont besoin de défenseurs.
Ces débats ne sont pas qu’une affaire de jugement. Lorsqu’ils sont menés avec justesse, ce sont des actes de plaidoyer créatif. Ils permettent de faire émerger les projets qui méritent d’être vus.
À venir dans la dernière partie : le rôle de l’IA, la jalousie créative, et ce que dix années de Creative Data nous apprennent sur le futur du marketing.
m-RfpnV0f5S4SWeYvGqP4SfA

Il arrive parfois que l’on ait la chance d’occuper une place au premier rang pour assister à quelque chose qui change notre perspective — pas seulement sur le travail, mais sur l’industrie, la créativité et ce qui devient possible lorsque les bonnes personnes se réunissent.
Cette année, j’ai eu l’immense honneur de faire partie du jury de la catégorie Creative Data au Festival international de la créativité Cannes Lions 2025. Dans une salle remplie de leaders visionnaires — des directeurs de création aux stratèges, en passant par des clients venus des quatre coins du monde — notre mission semblait simple en apparence : identifier et célébrer les projets les plus percutants alliant données et créativité.
Mais comme toute personne ayant déjà siégé à un jury à Cannes le sait, ce processus est tout sauf simple.
Évaluer la catégorie Creative Data à Cannes a été une véritable masterclass en excellence créative — un exercice consistant à célébrer la brillance tout en reconnaissant que seule une infime fraction des projets mérite véritablement une récompense. Sur 562 candidatures provenant du monde entier, notre jury a débattu de moins de 90 d’entre elles pour établir la shortlist. Au final, seulement 18 prix ont été décernés, dont un Grand Prix. Et seuls 0,5 % des projets ont reçu un Lion d’or.
Dans cette catégorie, la maîtrise technique ne suffit pas. Pas plus que l’insight. Ni même l’originalité. Les meilleurs projets devaient réunir tous ces éléments et démontrer une utilisation profonde et significative des données comme moteur créatif — et non comme simple accessoire.
Un enseignement clé : le choix de la catégorie est fondamental. De nombreux projets exceptionnels n’ont pas été retenus, non pas par manque de qualité, mais parce qu’ils ne correspondaient pas aux critères de Creative Data. Ce n’est pas une formalité administrative — c’est une décision stratégique qui peut faire toute la différence. Les soumissions les plus réussies étaient celles qui alignaient parfaitement la réalisation, le concept et les exigences de la catégorie visée.
Ce qui unissait les projets gagnants, ce n’était pas seulement leur finition — c’était leur impact. Ces idées ont transformé des entreprises, modifié la perception des marques et généré des résultats concrets. La créativité, lorsqu’elle est soutenue par les données et les insights, ne se contente pas de gagner des prix : elle justifie les investissements dans un marketing audacieux et ambitieux.
Cette année, les Lions d’or ont été remportés par des campagnes venues du Brésil, de Pologne, du Japon et d’Inde — un rappel puissant que l’innovation n’a pas de frontières.
À suivre : Ce qui se passe réellement dans la salle du jury, et comment un groupe d’esprits créatifs devient une véritable fraternité.
m-a2RBdDamSqaiiRJI97b_1g

Netflix a invité deux membres de l’équipe de Touché! à assister à l’événement TUDUM 2025, qui s’est tenu fin mai au Kia Forum de Los Angeles. L’occasion de plonger dans l’univers de la plateforme, de rencontrer les artisans du contenu, et de découvrir de l’intérieur les tendances qui redéfinissent l’industrie du divertissement.
Voici les grandes leçons qu’ils ont retenu de ces quatre jours.


L’événement TUDUM 2025 n’avait rien d’un simple lancement de saison. C’était un showcase immersif, pensé pour les fans du monde entier et diffusé en direct sur la plateforme. On y a vu des avant-premières exclusives de séries cultes comme Stranger Things, Wednesday, One Piece et Squid Game — mais aussi des performances live, des interactions avec les acteurs et des annonces très attendues.
En clair, Netflix transforme ses shows en événements culturels, à la manière des Comic-Con, avec une portée mondiale. Et ce n’est plus réservé au digital : l’expérience se prolonge dans la vraie vie.
Netflix a réaffirmé une conviction forte : pour fidéliser, il faut proposer une diversité extrême de contenus.
Pourquoi ? Parce qu’un même utilisateur consomme, en moyenne, entre 5 et 7 genres différents, selon son humeur, l’heure, ou son contexte de visionnage. Et parce que chaque spectateur est unique.
La plateforme préfère donc accumuler les niches plutôt que de miser uniquement sur quelques "blockbusters" universels. Résultat : du stand-up au true crime, du K-drama à l’animation japonaise, tout y passe. Ce n’est pas qu’une stratégie de masse : c’est une stratégie d’ultra-personnalisation à grande échelle.
Ce qui fait la force d’un show aujourd’hui, ce n’est pas juste l’audience, c’est l’engagement communautaire.
Netflix mise sur la création de fandoms, ces communautés passionnées qui s’emparent d’un univers, le diffusent, le remixent et le défendent. L’exemple parfait : Squid Game, série sud-coréenne devenue en quelques semaines la plus vue de tous les temps sur la plateforme, grâce à une propagation organique appuyée par des visuels puissants, des codes simples, et une narration addictive.
Ce phénomène est encore plus vrai avec la Gen Z, qui — contrairement aux idées reçues — regarde plus de "télé" (au sens large) que la génération précédente. Mais elle le fait autrement : elle veut vivre l’expérience, s’identifier, s’exprimer. TUDUM est pensé pour eux : c’est un lieu de ralliement, de participation, et pas seulement de consommation passive.
Si Netflix a longtemps incarné la VOD "sur demande", la plateforme évolue. Elle s’ouvre désormais à la diffusion en direct, avec une stratégie claire : proposer des événements culturels en temps réel, là où se trouvent déjà ses abonnés.
Quelques exemples marquants :
- Diffusion de Monday Night Raw (WWE) dès janvier 2025, dans le cadre d’un accord de 10 ans.
- Diffusion de matchs de la NFL pour le Christmas Day Game.
- Combats de boxe féminine, et plus d’événements en direct annoncés pour 2025.
Netflix devient ainsi un concurrent sérieux dans l’espace du live, jusqu’ici dominé par les chaînes traditionnelles et les réseaux sociaux.
Côté publicité, Netflix a aussi accéléré. En deux ans, ils sont passés d’une approche 100 % achat direct à une plateforme plus segmentée, avec plusieurs formats et niveaux d’accès.
Mais pour les grandes franchises (Stranger Things, F1, etc.), le sponsoring reste très sélectif. Les marques ne se contentent pas d’acheter de la visibilité : elles sont choisies en fonction de leur cohérence avec l’univers de la série. L’objectif : préserver la narration, et renforcer l’immersion.
Ce modèle reste pour l’instant très global. Mais il pourrait s’adapter localement, ce qui ouvrirait la porte à des partenariats plus régionaux. À titre d’exemple : des productions canadiennes comme North of the North ou Qui a tué les Expos ? pourraient, à terme, intéresser des marques locales souhaitant s’associer à du contenu de qualité, ancré dans la culture d’ici.
Ce voyage a aussi été l’occasion d’un constat frappant : le visage de Hollywood a changé.
Sur les célèbres panneaux publicitaires de Sunset Boulevard, plus de films. Ce sont désormais les séries et les plateformes de streaming qui dominent l’espace. Netflix, Prime Video, Paramount+ : ils affichent leurs shows, leurs personnages, leurs slogans. On voit même des affiches "For Your Consideration" visant les votants des Emmy ou des Golden Globes.
La capitale du cinéma est devenue la vitrine du streaming.
TUDUM 2025 confirme que Netflix ne se contente plus d’être un distributeur : c’est un créateur d’univers, un connecteur de communautés et un acteur central de la culture populaire mondiale. Et derrière tout cela, il y a des opportunités passionnantes pour les marques, les créateurs et les agences comme la nôtre.
📺 À voir : la rediffusion de TUDUM 2025
👉 Regarder sur Netflix : https://www.netflix.com/title/81969517
📚 Lire le récapitulatif officiel : https://about.netflix.com/en/news/tudum-2025-the-live-event-recap
m-GZ9jaD9DS5uBu2SX_JRd9A

Qu'est-ce qu'AI Max ?
Déployé en version bêta mondiale fin mai, AI Max est présenté comme une solution en un clic, offrant les outils de ciblage et de création les plus avancés disponibles pour les campagnes de recherche. Bien que les détails soient encore en cours de diffusion, l'ensemble des fonctionnalités d'AI Max comprend plusieurs outils familiers pour les professionnels de la recherche :
Correspondance des termes de recherche : AI Max élargit les mots-clés existants en utilisant la correspondance large et la technologie sans mot-clé pour découvrir des termes de recherche pertinents et performants. Google utilisera les signaux fournis (par exemple, mots-clés, créations, URLs, etc.) pour diffuser les messages publicitaires à un public élargi, similaire aux contrôles des campagnes Search et Performance Max.
Assets créés automatiquement redéfinis : La “personnalisation du texte” est une version améliorée des assets créés automatiquement, permettant aux annonceurs de générer de nouveaux titres et descriptions adaptés à la requête d'un utilisateur.
Contrôles améliorés : Les emplacements d'intérêt permettent aux annonceurs de cibler les chercheurs en fonction de leur intention géographique, et les contrôles de marque permettent d'inclure ou d'exclure des marques spécifiques du ciblage. Des rapports améliorés sont également attendus, offrant plus de transparence sur les termes de recherche et la performance créative.
Aller au-delà du mot-clé : Impact potentiel sur la recherche
AI Max est conçu pour élever les campagnes de recherche en allant au-delà des stratégies traditionnelles basées sur les mots-clés, afin de trouver de nouveaux publics potentiels non exploités. Cette approche s’inscrit dans une tendance qui se développe depuis un certain temps avec l’évolution des solutions d’IA.
Lorsqu’on considère l'impact potentiel sur la recherche, il est encore trop tôt pour savoir comment cette solution interagira avec les précédentes, en particulier pour les marques qui ont déjà investi dans des produits similaires comme Performance Max et Broad Match.
Ce qui est clair, cependant, c'est que la nécessité d'expériences publicitaires plus pertinentes et personnalisées devient de plus en plus essentielle. À mesure que le paysage concurrentiel devient plus saturé et que les annonceurs se tournent vers des outils automatisés, il est crucial pour les professionnels de la recherche d’adapter leur ciblage et leurs créations pour rester visibles.
Et après ?
Bien que l'impact d'AI Max soit encore en évolution, l'essor continu des solutions basées sur l'IA suggère que les annonceurs devront adopter une stratégie réfléchie pour tester et intégrer ces solutions dans leurs plans médias. Bien que la capacité d'AI Max à se développer rapidement et à aider les marques à rester compétitives soit prometteuse, de nombreuses questions demeurent quant à son efficacité. À l'instar de Performance Max et Broad Match avant lui, les annonceurs devront tester, apprendre et remettre en question les capacités d'AI Max pour comprendre son véritable potentiel.
m-USqX1NR5SUu4A8KztFHuIw

Plus tôt cette année, OMG Canada a fièrement lancé le pilote de notre programme des Badges d'appartenance - une célébration de la créativité, de l'inclusion et de la connexion - conçu pour nous unir en tant que #OneOMG. Cette initiative met en valeur le pouvoir de l'art, de la culture et de la communauté en mettant en lumière des artistes locaux dont le travail reflète les identités diverses qui façonnent qui nous sommes et la force que nous trouvons dans nos différences.
À l'occasion du Mois de la Célébration de la Diversité, nous sommes ravis de présenter Teddy Kang et son œuvre impressionnante, The Colours We Call Home. Teddy est un illustrateur et directeur artistique créatif basé à Shanghai et à Toronto, connu pour sa narration unique et son style artistique vibrant. Son travail a reçu une reconnaissance internationale.


L'œuvre de Teddy pour le Mois de la Célébration de la Diversité, The Colours We Call Home, capture magnifiquement l'essence du sentiment d'appartenance et des expériences partagées.
Sous le soleil de l'après-midi, la scène se déploie : des personnes de différentes origines se croisent, partagent des moments de calme et savourent les simples joies de la journée. L'illustration capture une atmosphère paisible mais animée, où la chaleur et le confort se mélangent naturellement, favorisant un sentiment de connexion.
Dans ce monde plein de couleurs et de mouvement, les cultures et les expériences se rencontrent sans effort. Des enfants passent en courant, leur énergie joyeuse rappelant que l'avenir se façonne à travers les moments que nous créons aujourd'hui. Non loin de là, une femme porte un sac de courses aux motifs complexes, tandis qu'au loin, des gens sirotent un café et discutent, profitant de la chaleur de la journée. Un totem se dresse sous le soleil, ses couleurs vibrantes reflétant les influences diverses qui façonnent nos vies quotidiennes. La palette riche de l'illustration symbolise la diversité du Canada, où chacun peut embrasser son identité et célébrer la vie à sa manière. La scène est à la fois calme et pleine de vie — un reflet de la manière dont différentes communautés se rassemblent en un tout. Composée avec soin, l'œuvre intègre des éléments subtils de Vancouver, Montréal et Toronto, veillant à ce que chaque région fasse partie de l'histoire.
Chez OMG Canada, The Colours We Call Home est bien plus qu'une simple illustration — elle représente qui nous sommes. C'est une célébration de nos histoires partagées, de nos cultures et des liens qui nous unissent.
Cette initiative nous rappelle que, peu importe d'où nous venons, nous faisons tous partie de la même communauté — une communauté qui se renforce à travers les histoires que nous partageons et les moments que nous créons ensemble. Alors que nous continuons à mettre en lumière des artistes incroyables et les récits qu'ils incarnent, nous réaffirmons notre engagement envers la diversité, l'inclusion et l'esprit créatif qui nous unit tous.
m-QvpgRQcLQk-EUfV_EyvNLQ

Tous les ans depuis 2004, l'étude CMUST d'Omnicom Media Group (Canadian Media Usage Study) fournit une analyse approfondie des tendances de consommation média au Canada. L'édition 2024 met en évidence des changements notables dans les habitudes des Canadiens, notamment une adoption croissante des technologies numériques et une transition continue vers les contenus en streaming.
La montée en puissance du streaming et de la télévision connectée
L'une des principales leçons de cette édition est l'essor de la télévision intelligente (Smart TV) et des services de streaming. La télévision demeure un élément central des foyers canadiens, mais son usage s'est transformé. Alors que la télévision linéaire continue de perdre du terrain, les plateformes de vidéo à la demande comme Netflix, Amazon Prime et YouTube captent une part croissante de l'audience.
Les chiffres le confirment : en 2024, la télévision linéaire atteint encore 83 % des adultes canadiens chaque semaine, mais le temps moyen passé diminue. En revanche, des plateformes comme YouTube cumulent une portée de 53 %, suivies d'Amazon Prime (42 %) et de Netflix (34 %). Les services de télévision en streaming financés par la publicité (BVOD) commencent à émerger, bien que leur adoption reste limitée.
Les préférences des consommateurs selon l'âge
L'étude segmente les consommateurs en différents groupes d'âge et analyse leurs préférences médiatiques. Les jeunes de moins de 30 ans ainsi que les 30-45 ans se tournent de plus en plus vers les contenus numériques pour la consommation vidéo. Les deux groupes ont une consommation semblable de la vidéo, et bien que la télévision linéaire reste au centre de l’écoute, certains joueurs réduisent l’écart avec cette dernière, c’est le cas de YouTube, Amazon et Netflix.
Cette tendance vers les contenus numériques se fait aussi sentir sur les plateformes audios, cependant, les différences par groupe d’âge sont plus prononcées que la vidéo. Les 30 ans et moins ont une forte consommation de musique en ligne, avec plus d’heures passées par semaine sur celle-ci que la radio, et les podcasts rejoignent plus de 50% d’entre eux chaque semaine. Tandis que pour les 30-54 ans, la radio reste le média le plus écouté et devance la musique en ligne ainsi que les podcasts.
Le Retail Media en forte croissance
Un autre fait marquant de cette édition 2024 est la croissance du Retail Media. Les prévisions indiquent que cette tendance va s'accentuer, offrant aux marques de nouvelles opportunités pour rejoindre les consommateurs, et ce, de façon mieux ciblées.
Bien que le commerce en ligne et le Retail Media sont deux concepts différents, l’un est un grand vecteur de croissance pour l’autre. Après une forte augmentation du commerce en ligne tout au long de la pandémie, la croissance est revenue à des niveaux modérés depuis. Amazon est le plus gros joueur dans le commerce en ligne, il représente près de 43% de tous les achats digitaux.
L'impact de la politique de Meta sur l'actualité en ligne
En 2023, la décision de Meta de bloquer l'accès aux actualités d’ici sur Facebook et Instagram avait suscité des inquiétudes quant à l'avenir de la consommation du contenu de l’information en ligne. L'édition 2024 du CMUST révèle que cette mesure n'a pas entraîné de baisse significative dans la consommation de nouvelles. Au contraire, l'audience des sites d'information a connu une stabilisation. Le contenu des nouvelles en ligne rejoint 60% des Canadiens chaque semaine, une portée qui est comparable à certains réseaux sociaux.
L'avenir des médias canadiens
Les médias d’ici doivent continuer à s'adapter aux évolutions du marché, mais ne détiennent pas le crédit qu’ils méritent, car il y existe une tendance à surestimer l’impact des grands joueurs. L'émergence du Retail Media, la domination croissante des services de streaming sont d’autres tendances qui redéfiniront l'industrie dans les années à venir.
m-X9Gy658LRrGM9ZU127D9bg

Chez Touché! et OMG, la diversité des parcours et des profils est considérée comme une force dans les équipes de travail. Saviez-vous que de 15 à 20% de la population est neurodivergente? Il est très probable que des personnes autour de vous ou vous-même vivez cette réalité, bien qu’elle passe parfois inaperçue.
Consciente que la majorité des personnes neurodivergentes ne se sentiront pas forcément à l’aise de partager leur condition, l’approche de l’agence ne vise pas à identifier qui est neurodivergent, mais plutôt à adapter ses pratiques de manière universelle. L’objectif est de mettre en place des mesures inclusives qui bénéficient à tous les employés, notamment à ceux dont les besoins sont souvent invisibles, sans stigmatisation.
Afin de favoriser un environnement de travail inclusif, plusieurs initiatives ont été mises en place.
Tout d’abord, des experts ont été invités à sensibiliser et former les gestionnaires aux besoins spécifiques des personnes neurodivergentes. Grâce à ces formations, ils sont mieux équipés pour adopter une communication bienveillante et inclusive, favorisant ainsi un climat de travail respectueux et adapté à chacun.
L’agence a également instauré des mesures inclusives universelles pensées pour répondre à une grande diversité de besoins. La flexibilité des horaires et des modes de travail permet à chacun d’ajuster son organisation en fonction de ses contraintes personnelles, garantissant ainsi un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
L’aménagement des espaces de travail a également été repensé pour offrir un environnement adapté. Des cubicules permettent à ceux qui en ont besoin de se concentrer afin de réduire les distractions et le bruit, tandis que des zones dédiées aux équipes encouragent la collaboration et renforcent la cohésion.
Une attention particulière est portée à la communication, qui se veut structurée et transparente. Dès leur embauche, les nouveaux employés bénéficient d’un processus d’intégration clair et détaillé, facilitant leur adaptation. Tout au long de leur carrière, des rencontres hebdomadaires avec les gestionnaires ainsi que des évaluations régulières permettent de clarifier les attentes et d’assurer un suivi adapté. Pour aller plus loin, un sondage anonyme est réalisé chaque mois afin de recueillir les impressions des employés et d’améliorer continuellement les pratiques.
Consciente que chaque parcours est unique, Touché! et OMG valorisent les trajectoires professionnelles atypiques et propose des opportunités de développement adaptées aux aspirations de chacun. Qu’il s’agisse d’évoluer vers un poste de gestion ou de se spécialiser dans un domaine précis, chaque employé est encouragé à avancer à son propre rythme, en fonction de ses ambitions et compétences.


Ces initiatives font partie intégrante de notre quotidien, sans être systématiquement identifiées comme destinées à la neurodiversité. Cette approche permet de favoriser un environnement inclusif où tous les employés peuvent s’épanouir sans se sentir étiquetés. L’agence a veillé à ce que ces mesures bénéficient à tous, en respectant les différences de chacun sans imposer une distinction. Si ces actions se fondent naturellement dans le quotidien sans attirer l’attention, c’est mission accomplie.
L’inclusion fait partie des engagements durables de Touché! et OMG. L’entreprise continue d’apprendre et d’évoluer pour développer des pratiques qui célèbrent la diversité sous toutes ses formes, y compris la neurodiversité. En cultivant un dialogue constant avec ses équipes, Touché! et OMG s’efforcent de promouvoir un environnement de travail où chacun peut se sentir valorisé et inclus. Parce que l’inclusion n’est pas une destination, mais un voyage !
m-OSQkG4khQWKcSsLbUWg7KQ

Le prochain badge de notre initiative Badges of Belonging célèbre le Mois de l'Histoire des Femmes, mettant en lumière le pouvoir de la collaboration et la force des femmes qui se soutiennent mutuellement.
Ce badge, intitulé Interwoven (Tissées), est une magnifique collaboration avec l'artiste franco-canadienne Isabelle Feliu, dont le travail incarne des thèmes de créativité, de connexion et d'autonomisation.


Cinq figures se tiennent bras dessus bras dessous autour de fleurs en épanouissement, symbolisant l'épanouissement des idées et de la créativité grâce à une énergie partagée, grandissant, plus fortes ensemble. - Isabelle Feliu
Pour donner vie à cette vision, Isabelle a combiné des techniques numériques et traditionnelles. Elle a d'abord esquissé l'illustration sur Procreate avec son iPad avant de la peindre à la main avec de la gouache sur papier. Le résultat est une œuvre vibrante et expressive qui reflète la résilience, l'unité et l'impact des femmes partout dans le monde.
Alors que nous continuons d'élargir l'initiative Badges of Belonging, Interwoven sert de puissant rappel de l'importance de l'inclusion, de la représentation et de la force collective des femmes. Célébrons leurs réalisations, leur créativité et leurs contributions, aujourd'hui et tous les jours.
m-ctvytDH8SFitjmLOV88olw

Le paysage de la diffusion sportive au Canada connaît une transformation majeure. Les plateformes de streaming empiètent rapidement sur le territoire de la télévision traditionnelle, et l’arrivée d’Amazon dans la diffusion de la LNH et la NBA a marqué un changement significatif. Alors que l’entente de 12 ans et 5 milliards de dollars de Rogers pour la LNH arrive à échéance en 2026, l’avenir de la diffusion du hockey pour les Canadiens reste incertain. Ce changement profitera-t-il aux amateurs ou créera-t-il de nouvelles barrières? Et quelles seront les conséquences pour les annonceurs qui ont longtemps compté sur les audiences des diffuseurs traditionnels?
Expérience des fans finis vs. les spectateurs occasionnels
Un récent exemple de migration vers le streaming est la MLS, qui a signé une entente exclusive avec Apple TV pour la diffusion mondiale. Si les passionnés en bénéficient grâce à un meilleur accès et moins de restrictions géographiques, les spectateurs occasionnels se heurtent à une barrière financière qui pourrait freiner la croissance de la ligue. Une tendance similaire pourrait-elle s’installer dans le hockey canadien?
Contrairement à la MLS, le hockey occupe une place profondément enracinée dans la culture canadienne et a toujours été largement accessible à la télévision. Avec des droits de diffusion fragmentés entre Bell, Rogers, Québécor et Amazon, les amateurs de hockey doivent désormais jongler entre plusieurs plateformes. Bien que cette évolution puisse améliorer la qualité des productions, elle risque de rendre l’expérience plus compliquée et coûteuse pour ceux qui ne veulent pas multiplier les abonnements.
On met également davantage l’accent sur les intérêts et les valeurs au-delà du jeu lui-même, alors que les amateurs de sport consomment le contenu de manière différente. Le contenu sportif non diffusé en direct devient une nouvelle porte d’entrée. De nouveaux fans apparaissent grâce à ces nouvelles façons de suivre le sport (ex. la série Drive to Survive sur Netflix) : c’est plus accessible, plus divertissant et plus axé sur les personnalités.
Ce changement est motivé par les désirs, besoins et préférences de la génération Z – une cohorte où seulement 23 % des jeunes aux États-Unis se considèrent comme des amateurs de sport (comparé à 42 % des Millennials). Il sera donc essentiel de rejoindre les fans modernes sur les plateformes où ils passent du temps. On peut s’attendre à l’émergence de nouveaux formats narratifs, permettant aux amateurs de rester engagés encore plus longtemps (Source : WARC, Sports marketing trends in 2024).
La portée de la télévision traditionnelle est en déclin
La télévision traditionnelle a toujours permis aux annonceurs d’atteindre un vaste public. C’est encore le cas aujourd’hui. Une seule campagne nationale pouvait toucher des millions de téléspectateurs, allant des amateurs fidèles aux spectateurs occasionnels, offrant ainsi une exposition inestimable aux marques.
Toutefois, avec le passage au streaming, l’audience devient plus segmentée. Le modèle évolue d’une exposition de masse vers une publicité hyperciblée, où les marques peuvent adapter leurs campagnes à des segments démographiques précis. Si cela permet une meilleure précision, cela entraîne aussi une perte de portée – les annonceurs ne pourront plus facilement rejoindre les vastes audiences occasionnelles qu’offrait la télévision.
Quel impact pour les annonceurs canadiens?
Pour les annonceurs, cette nouvelle réalité comporte à la fois des défis et des opportunités. D’un côté, des services comme Amazon et Apple TV offrent des outils avancés de ciblage, permettant aux marques de rejoindre un public engagé et fortuné, ce qui pourrait améliorer les taux de conversion et l’efficacité des campagnes. Mais cette précision a un prix – les CPM risquent d’augmenter en raison de la compétition pour ces audiences de niche.
De plus, l’abandon progressif de la télévision traditionnelle signifie que les spectateurs occasionnels – qui regardaient les matchs passivement et étaient exposés aux publicités – risquent de disparaître du paysage médiatique. Cela pourrait avoir un impact majeur sur les campagnes axées sur la notoriété de marque. Les annonceurs canadiens devront repenser leurs stratégies en misant davantage sur la publicité numérique et les réseaux sociaux pour compenser la perte de visibilité télévisuelle.
L’avenir de la diffusion sportive
Avec la fin du contrat de Rogers et Québécor pour la LNH en 2026, la concurrence pour les droits de diffusion s’intensifiera. L’entrée d’Amazon dans le marché indique que les géants technologiques sont de plus en plus prêts à rivaliser avec les réseaux traditionnels, ce qui pourrait faire grimper les coûts et fragmenter davantage l’accès pour les amateurs de hockey. Si davantage de plateformes sécurisent des droits exclusifs, les spectateurs devront faire des choix difficiles quant aux abonnements à privilégier.
Cette évolution pourrait transformer la diffusion sportive en un produit haut de gamme, accessible principalement à ceux prêts à payer pour des expériences enrichies. Du contenu en coulisses, des options interactives et un accès privilégié aux joueurs pourraient devenir des arguments de différenciation des plateformes de streaming face à la télévision traditionnelle.
Conclusion
L’évolution de la diffusion sportive au Canada reflète une transformation plus large de la consommation médiatique. Si le streaming améliore l’expérience des amateurs dévoués, il risque d’aliéner les spectateurs occasionnels et de réduire la portée globale du sport. Pour les annonceurs, cela signifie s’adapter à un monde où l’exposition de masse n’est plus garantie. Des CPM plus élevés, une publicité plus ciblée et des changements dans les habitudes de visionnement façonneront ce nouveau paysage médiatique.
Alors que le sport en direct continue de migrer vers le streaming, annonceurs et amateurs devront naviguer dans un monde de plus en plus complexe et fragmenté – un monde où le jeu reste le même, mais où la façon de le regarder et de le commercialiser évolue rapidement.
Source Image: Amazon Canada
m-JPLnsOOUQ1CxHJCx9x1gLw

Nous sommes fiers de lancer officiellement l'initiative IDEA d'OMG Canada: les Badges d'Appartenance.
Les Badges d'Appartenance sont une célébration audacieuse et inspirante de la créativité, de l'inclusion et de la connexion, conçue pour nous unir sous le hashtag #OneOMG. Cette initiative réunit l'art, la culture et la communauté, reflétant les identités diverses qui façonnent qui nous sommes et la force que nous découvrons dans nos différences. Ces badges sont des symboles de notre engagement à promouvoir une organisation plus inclusive et valorisante – un lieu où chaque individu est vu, apprécié et respecté. Un endroit où chacun appartient véritablement.
Créée à l'origine par notre équipe Hearts & Science à New York il y a trois ans, cette initiative vise à humaniser notre marque, à célébrer la diversité et à vivre nos valeurs.


Pour lancer ce programme significatif au Canada, nous mettons en avant "Roots to Roots", une œuvre puissante créée pour honorer le Mois de l'Histoire des Noirs. Merci à l'artiste talentueux, Sachiel Andre, qui a rejoint OMG en tant que stagiaire dans le cadre du Programme de Leadership Estival pour Étudiants Noirs, pour avoir partagé sa vision et nous aider à réfléchir à l'importance d'amplifier les voix diverses.
"Intitulé Roots to Roots, ce Badge d'Appartenance représente l'image d'une couverture, un élément de longue date de la culture africaine qui symbolise divers thèmes importants pour le Mois de l'Histoire des Noirs. Une couverture est un symbole d'histoire continue, une pièce de culture infiniment extensible qui garde en elle les souvenirs de tous ceux qui y ont contribué, tout en laissant de la place pour les générations futures qui souhaitent la poursuivre. L'œuvre cherche à incarner son titre en utilisant l'association de la couverture avec la préservation de l'histoire pour honorer les vies et les récits des Canadiens noirs, souvent oubliés, en représentant des histoires d'Africville, de Little Burgundy, de Hogan's Alley et plus encore."
Ce badge, inspiré par la riche symbolique des couvertures africaines, représente les histoires non racontées des Canadiens noirs, d'Africville à Little Burgundy et Hogan’s Alley. Il fait le lien entre le passé, embrasse le présent et prépare la voie pour l'avenir. Alors que la couverture se transforme en la silhouette d'une femme noire à travers ses cheveux, elle sert de rappel que l'histoire vit en chacun de nous et que le voyage est loin d'être terminé.
"En passant du passé à l'avenir, l'œuvre laisse également de la place pour la croissance. Le parcours des Noirs au Canada est bien plus riche et complexe que ce que beaucoup croient – et il est loin d'être terminé. Alors que la couverture atteint sa fin, attendant que l'aiguille et le fil soient pris en main par la prochaine génération, les fils se courbent et se déforment pour prendre la forme de la silhouette d'une femme noire, liée aux racines de ses cheveux, des cheveux qui restent si importants pour la culture noire aujourd'hui."
Cette œuvre nous rappelle que les racines de l'histoire des Noirs au Canada sont directement tissées et connectées aux Noirs qui vivent ici aujourd'hui – enracinées en nous, toujours.
Nous sommes fiers de partager que "Roots to Roots" sera exposée dans nos trois bureaux canadiens, servant de rappel quotidien de notre engagement envers l'inclusion et l'appartenance.